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C'est beau une ville la nuit

Film de Richard Bohringer 1 h 30 min 8 novembre 2006

Avec Richard Bohringer, Romane Bohringer, Robinson Stévenin

A Ménilmontant, Le Bar de la Dernière Chance est le rendez-vous préféré des assoiffés de la nuit ; on y refait le monde et les histoires d'amour... Pour Richard, le bluesman, la vie est là mais son rêve est ailleurs. Sur la route, une route de nuit, qui passe par la musique, les amis, sa troupe et...

Le gars Bohringer est d’abord nationaliste et fait ses classes chez « Jeune Nation ». Voulant suivre une carrière d’acteur il trahit ses premières amours et retourne sa veste en sillonnant du côté des communistes. Il a vite compris que pour avoir de l’avenir sur les planches de théâtre, il fallait mieux y accéder côté jardin... Durant deux décennies (60-70) il vivote sans grand succès dans des petits rôles (n’a-t-il jamais eu autre chose?)en arpentant les boulevards à la mode, espérant michetonner un mec du métier qui lui ouvrira les portes de la gloire et ainsi montrer au monde l’acteur génial qu’il s’estime être. 50 ans après on attend toujours de voir poindre son talent d’acteur... Les années 80 lui offre une visibilité,ne se sentant plus pisser il s’imagine désormais écrivain. En 1988 sort son premier torche-cul littéraire « C’est Beau Une Ville La Nuit » le mec ne doute de rien, il se prend pour le Céline fin de siècle, imaginez un peu les chevilles du gonze! Pas mieux que dans le cinéma il ne percera en littérature, cela ne l’empêchera pas de se revendiquer poète... Sans rire! En suite il s’est pris pour un africain en devenant sénégalais en 2002, là-bas ils lui ont refourgué un boubou avec sa nouvelle nationalité, il ne le quittera plus durant ces premières années de nouveau millénaire. Il se pointera avec son boubou sur le dos pour donner des leçons d’humanisme sur les plateaux de TV, entre deux promos pour son album de musique de merde, ah oui car il s’est aussi pris pour un chanteur à cette époque-là, sans doute à cause de ses nouvelles racines africaines, les tam-tams, le rythme toussa toussa... Pas la moindre trace d’une quelconque lueur de talent dans cette branche non plus! Enfin en 2006 et toujours en boubou, il se prend pour un réalisateur et nous sort la daube sidérale qui nous amène ici et qu’il a, toute honte bue, intitulée du même nom que sont machin d’alcoolo dépressif de 150 pages cité plus haut. Quelle outrecuidance, mais où s’arrêtera-t-il? Durant 1h30 le mec se triture le nombril dans des scènes soporifiques n’ayant ni queue ni tête, dans des plans moches, mal découpés, mal cadrés, c’est blafard, les couleurs sont dégueulasses. Quant à la musique, on se croirait au milieu d’un troupeau de pachydermes souffrant d’indigestion, en même temps elle est signée Dickie... Alors on l’aura compris ce truc a servi de prétexte au plus sénégalais de nos acteurs allemands de partir faire des vacances en famille autour du monde. Depuis qu’est devenu Bohringer, et bien en parallèle de ses activités de pseudo artiste engagé, il a continué à faire ce qu’il fait de mieux à savoir la promotion et le pistonnage de sa marmaille. Voir à ce sujet l’arnaque des concours de jeunes réalisateurs organisés par Canal ... Dernièrement il a fait une apparition dans un film réalisé par sa fille et son gendre, avec dans les rôles principaux sa fille et son gendre. Dans les rôles secondaires ses petits enfants, sa femme, les beaux parents de sa fille et les frangins de son gendre... Le système Bohringer y’a bon les subventions!

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